LA FILLE DU GRAND SERPENT

Un conte mythique hérité des peuples d’Amazonie

Création 2005
A partir de 4 ans

Au commencement était le jour. Eternel.
Puis la nuit et les créatures qui l’habitent, jaillissent, échappées d’une coquille ouverte par inadvertance.

La fille du grand Serpent tente de trouver un équilibre entre ces deux forces opposées.

Cette légende cosmogonique, nous plonge dans une version très personnelle de l’origine du monde. Des forces contradictoires comme la nuit et le jour semblent ne pouvoir cohabiter et pourtant, une femme va trouver le moyen d’unir ces deux entités pour que chaque jour, l’une cède la place à l’autre créant une douce harmonie sur terre.

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COUP DE CŒUR

“Nous ne sommes pas les auteurs de nos histoires. Nous les avons repris au vent, à la pluie, aux étoiles… ” Cette légende exotique et initiatique se propose de nous dévoiler l’origine du monde. L’on y apprend notam-ment qu’il ne faut pas avoir peur de la nuit et de ses apparitions. Le conte ancestral dépeint avec poésie le mariage inattendu entre le jour et la nuit. Autour des variations de lumière et de couleurs (sombres ou claires) s’esquisse le thème de l’interpénétration entre deux mondes à priori inconciliables.

Cette scénographie pleine d’allant nous séduit de par la présence de personnages masqués et costumés évoluant aux sons des flutes et des tambours. Un décor de toute beauté ainsi que des chants indigènes nous font croire à la réalité d’un monde bien lointain. « La fille du grand serpent » distille avec bonheur les aventures, danses et enseignements. Ce charmant conte poétique et animé a pour ambition de nous enseigner les secrets de l’Amazonie : « Laissons parler la forêt ».

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TÉLÉRAMA SORTIR

Une ravissante légende d’Amazonie, contée par deux comédiennes fort habiles, avec des décors en tissu qui évoquent le royaume du Grand Serpent. Maître du jour et de la nuit, ce monstre, qu’on devine plus qu’on ne le voit, détient dans une noix le remède qui doit guérir sa fille. Mais une maladresse des serviteurs change la face d’un monde où il fait jour éternellement. D’un lyrisme tendre, l’histoire illustrée d’objets insolites et de masques est un moment magique, délicat, exotique, qui ouvre des champs infinis de rêves.

Sur la trame de ce conte chilien, le Théâtre du Shabano créé par la comédienne Valentina Arce, elle-même originaire du Pérou, a brodé une histoire simple qui plaira aux enfants. Tour à tour interprétée par des comédiens, masqués ou non, et des marionnettes manipulées à vue, la légende déploie sa force symbolique avec efficacité. La beauté des décors, la magie des apparitions des créatures croisées par Wayra au fil de son périple, la musique andine accompagnant les scènes concourent à faire de ce récit d’initiation un spectacle réussi.

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Ce conte est tiré d’une légende amazonienne, où la fille du grand serpent est la fille du roi du fleuve (Amazone). Venant des profondeurs, elle ne peut vivre que la nuit et tombe amoureuse d’un jeune indien, qui, lui, aime le soleil.

Ce conte fait intervenir de nombreux person-nages, interprétés par trois comédiennes, accompagnées d’une musicienne, qui joue de plusieurs instruments, tout près des enfants. Les scènes se succèdent, avec des rebondissements, le décor se transforme, les comédiennes endossent différents costumes, le moins qu’on puisse dire est que l’on ne s’ennuie pas !